
La tempête ne nous atteint pas.
Quand les marchés financiers s'agitent, les clients d'une boutique continuent d'acheter leurs produits du quotidien. Les revenus du fonds suivent la consommation, pas les cours de bourse.
Des revenus qui viennent des clients, pas des cours.
Une action cotée change de prix à chaque séance. Sa valeur dépend des résultats de l'entreprise, mais aussi du sentiment des investisseurs, des taux d'intérêt et des mouvements de capitaux. Une boutique en ligne n'a pas de cours : elle a des clients, des commandes et une marge.
Breakwater ne détient ni actions cotées ni obligations. Le fonds acquiert directement des boutiques e-commerce, qu'il détient à 100 %, et qui sont opérées de bout en bout par TakeMyShop. Le chiffre d'affaires de chaque boutique dépend de ses clients, de son référencement et de la qualité de son exploitation.
Le rendement suit la même logique. Il provient des bénéfices distribués chaque année sous forme de dividendes, et non d'une revente au bon moment. Le fonds vise un dividende annuel de 15 % à partir de la deuxième année, avec un potentiel de surperformance une fois le portefeuille en régime.
La première année est consacrée au déploiement : les acquisitions se succèdent, les boutiques de niche sont lancées, et le dividende projeté se situe autour de 8 %. Il atteint 15 % dès la deuxième année, lorsque les boutiques acquises produisent sur un exercice complet.
Un portefeuille à l'abri des séances.
Source : Breakwater Capital. Objectifs non contractuels.
Des achats du quotidien.
Maison, beauté, animaux, mobilité douce : des dépenses courantes, qui ne dépendent pas de la séance du jour.




Des achats du quotidien.
Maison, beauté, animaux, mobilité douce : des dépenses courantes, qui ne dépendent pas de la séance du jour.




Ce qui se passe quand les marchés s'agitent.
Le parcours d'un euro de chiffre d'affaires, de la commande du client au dividende de l'investisseur.
Les indices reculent, les cours varient fortement d'un jour à l'autre. Les portefeuilles exposés aux marchés cotés voient leur valeur fluctuer en temps réel.
Pendant ce temps, les clients commandent du linge de maison, des produits de beauté, des accessoires pour leurs animaux. Ces achats ne dépendent pas de la séance du jour.
Chaque boutique encaisse ses ventes. TakeMyShop opère les commandes, le référencement, le service client et la logistique, sans attendre que les marchés se calment.
Les bénéfices des boutiques remontent au fonds. Aucune vente d'actif n'est nécessaire pour les constater : ils proviennent de l'exploitation courante.
Le fonds distribue un dividende annuel. Le rendement visé provient des revenus de l'année, et non d'un pari sur la valorisation des actifs à un moment donné.

Dehors la tempête, dedans le calme.
Une digue ne supprime pas la tempête. Elle la tient à distance du port. Breakwater applique ce principe à l'épargne : une partie du patrimoine placée hors de portée des mouvements de marché.
La protection vient aussi de la construction du portefeuille. Deux tiers du fonds sont investis dans des boutiques établies et déjà rentables, qui portent le dividende récurrent. Un tiers est consacré à la création de boutiques de niche, qui apporte une dose d'explosivité. Aucun actif isolé ne porte à lui seul le rendement.
- —⅔ en boutiques établies : le socle du rendement
- —⅓ en création de niche : le potentiel de surperformance
- —Des secteurs variés de consommation courante

Des stocks, des colis, des clients.
Derrière chaque boutique du fonds, il y a une activité concrète : des produits référencés, des commandes préparées et expédiées, des clients servis. La valeur de l'actif se lit dans ses ventes et dans sa marge, pas dans un cours.
C'est ce qui permet de viser un rendement élevé et régulier, adossé à des actifs réels et déjà rentables. Le fonds suit chaque mois les indicateurs d'exploitation de ses boutiques : chiffre d'affaires, marge, trafic, taux de retour, délais de livraison.
- —Des revenus issus de ventes réelles
- —Des indicateurs suivis chaque mois
- —Une exploitation confiée à un opérateur spécialisé
Deux expositions, deux logiques.
Les revenus d'une boutique et ceux d'un portefeuille coté ne répondent pas aux mêmes facteurs.
| Facteur | Actions cotées | Boutiques du fonds |
|---|---|---|
| Source du revenu | Résultats des sociétés et cours de bourse | Ventes réalisées auprès des clients |
| Sentiment des marchés | Effet direct sur la valeur | Pas d'effet direct sur le chiffre d'affaires |
| Conjoncture de consommation | Effet indirect | Effet direct : le principal facteur suivi |
| Qualité de l'exploitation | Hors de portée de l'actionnaire | Pilotée au quotidien par TakeMyShop |
| Forme du rendement | Plus-value et dividende | Dividende annuel issu des bénéfices |
Comparaison qualitative, à visée pédagogique.
La valeur d'une boutique se forme chez ses clients, pas sur un écran de cotation.
Décorrélé, concrètement.
Décorrélé veut-il dire sans risque ?
Non. La décorrélation décrit la nature des revenus : ils dépendent de la consommation et de l'exploitation des boutiques, pas des cours de bourse. Comme tout investissement non coté, le fonds comporte un risque de perte en capital.
Que se passe-t-il si la consommation ralentit ?
Le chiffre d'affaires des boutiques peut baisser. Le portefeuille répartit cette exposition entre de nombreuses boutiques et des secteurs de consommation courante variés : maison, beauté, animaux, mobilité douce, green, bien-être, jardin, sport & outdoor.
Pourquoi le dividende commence-t-il à 15 % en deuxième année ?
La première année est une année de déploiement : les boutiques sont acquises au fil de l'eau et ne produisent pas toutes sur un exercice complet. Le dividende projeté est d'environ 8 % en Y1, puis de 15 % à partir de Y2.
Pourquoi le rendement ne dépend-il pas d'une revente ?
Parce qu'il provient des bénéfices distribués chaque année. Une cession reste possible de façon opportuniste, mais le rendement visé ne repose pas sur elle.
Le fonds détient-il des titres cotés ?
Non. Il détient directement des boutiques en ligne, et non des actions cotées ou des obligations.

Une classe d'actif encore sous-exploitée.
Décorrélé des marchés, l'e-commerce est aussi un marché où les acquéreurs structurés restent rares. C'est là que se forme le prix d'entrée.
La décorrélation décrit la nature des revenus ; elle ne constitue pas une garantie. L'investissement présente un risque de perte totale ou partielle en capital et il est peu liquide. Les rendements mentionnés sont des objectifs, non garantis et non contractuels. Réservé aux investisseurs avertis au sens de l'AMF.