
L'e-commerce face aux classes d'actif traditionnelles.
Rendement, prix d'entrée, liquidité, ticket : l'e-commerce comparé à l'immobilier, au private equity et aux actions cotées, avec ses forces et ses contraintes.
Quatre critères, une lecture honnête.
Comparer des classes d'actif demande de regarder plusieurs critères à la fois. Un rendement élevé n'a de sens qu'au regard du prix payé pour l'obtenir, de la facilité à sortir et du montant nécessaire pour entrer.
L'e-commerce se distingue par un prix d'entrée bas et un rendement annuel élevé et régulier, adossé à des actifs réels. Il demande en contrepartie une gestion active : une boutique doit être opérée chaque jour pour produire ses revenus. C'est le rôle de TakeMyShop au sein de Breakwater.
Les fourchettes présentées décrivent des classes d'actif dans leur ensemble. Elles ne décrivent ni la performance future du fonds, ni ses conditions propres, présentées plus bas.
Une classe d'actif rentable et méconnue.
Faute d'opérateurs spécialisés, le savoir-faire e-commerce reste l'apanage des e-commerçants, et de TakeMyShop.
| Critère | E-commerce | Immobilier | PE / VC | Actions cotées |
|---|---|---|---|---|
| Rendement annuel | 15 – 25 % | 3 – 6 % | 10 – 15 % | 7 – 10 % |
| Multiple d'entrée | 2 – 2,5× EBITDA | 15 – 25× loyers | 8 – 12× EBITDA | 15 – 25× bénéfices |
| Liquidité | Moyenne | Faible | Très faible | Élevée |
| Ticket d'entrée (en direct) | 50 k€+ | 100 k€+ | 100 k€+ | Libre |
Fourchettes indicatives par classe d'actif. Elles ne préjugent pas de la performance du fonds.
Ce que rapporte chaque classe d'actif.
Fourchettes de rendement annuel observées par classe d'actif. La longueur des barres reprend le haut de chaque fourchette.
Sources : France Invest, Bain Global PE Report 2024, Crédit Foncier, MeilleursAgents, indices S&P 500 et CAC 40 long terme.
Ce que disent les chiffres.
Le rendement e-commerce provient des bénéfices d'exploitation. Il est plus élevé parce que le prix d'entrée est plus bas et que l'actif est géré activement par un opérateur spécialisé.
2 à 2,5× l'EBITDA : quelques années de résultat suffisent à amortir le prix payé, là où l'immobilier et les actions cotées en demandent bien davantage.
Une boutique se cède en quelques semaines sur un marché actif. Le fonds, d'une durée de 10 ans, organise une liquidité de 15 % par rachat interne et externe.
Une boutique s'achète à partir de 50 k€. Breakwater demande 100 k€ en direct pour une personne physique, 250 k€ via SPV, en contrepartie d'un portefeuille diversifié et d'une gestion déléguée.

Du rendement de l'actif au rendement de l'investisseur.
Le tableau compare des classes d'actif brutes. L'investisseur, lui, détient des parts d'un fonds, avec ses frais et sa durée. Breakwater les présente sans détour : management fees de 3 % par an, structuring fees de 8 % à l'entrée, et un carried interest de 20 % qui ne s'applique qu'au-delà d'un hurdle de 8 %.
La rémunération de l'opérateur, 15 % du chiffre d'affaires pour TakeMyShop et Lucrazia, est intégrée à l'exploitation des boutiques. Elle croît avec la performance des actifs. C'est après l'ensemble de ces coûts que le fonds vise un dividende de 15 % par an à partir de la deuxième année, avec un potentiel de surperformance une fois le portefeuille en régime.
- —Management fees : 3 % par an
- —Structuring fees : 8 % à l'entrée
- —Carried interest : 20 % au-delà d'un hurdle de 8 %
Breakwater I en quatre chiffres.
Source : Breakwater Capital. Objectifs non contractuels.
Ce que détient le fonds.
Des boutiques qui vendent des produits concrets, dans des secteurs de consommation courante.



Ce que détient le fonds.
Des boutiques qui vendent des produits concrets, dans des secteurs de consommation courante.



Une brique complémentaire, pas un substitut.
L'e-commerce ne remplace pas les autres classes d'actif. Il apporte ce qu'elles ne donnent pas.
L'immobilier offre une valeur tangible et un rendement modéré. L'e-commerce y ajoute un rendement plus élevé, issu de la consommation courante.
Le private equity rachète des entreprises à 8 à 12× l'EBITDA. L'e-commerce partage sa logique de détention, à un prix d'entrée nettement inférieur.
Les actions se vendent en un clic, mais suivent les mouvements des marchés. Les revenus des boutiques suivent leurs clients, pas les séances.
Un rendement élevé et régulier, distribué chaque année, avec une dose d'explosivité apportée par la poche création. En contrepartie : une gestion active, confiée à TakeMyShop, et un horizon de 10 ans.
Les questions que l'on nous pose.
Pourquoi le rendement de l'e-commerce est-il plus élevé ?
Parce que le prix d'entrée est bas, 2 à 2,5× l'EBITDA, et que l'actif est géré activement. Le rendement est adossé à des actifs réels : des boutiques qui vendent chaque jour à leurs clients.
Les fourchettes du tableau sont-elles garanties ?
Non. Elles décrivent des classes d'actif dans leur ensemble, sur la base des sources citées. Elles ne préjugent pas des performances du fonds.
La liquidité est « moyenne » : comment sortir du fonds ?
Le fonds a une durée de 10 ans. Il organise une liquidité de 15 %, par rachat interne et externe. Les modalités précises figurent dans les statuts et le pacte d'associés, disponibles en data room.
Pourquoi un ticket de 100 k€ si une boutique s'achète dès 50 k€ ?
Le ticket donne accès à un portefeuille diversifié, opéré et audité, plutôt qu'à un actif isolé dont l'investisseur devrait assumer seul la gestion. Il est de 100 k€ pour une personne physique en direct, de 250 k€ via SPV.

Le rendement, année après année.
Comment se construit le dividende du fonds, de la poche historique à la poche création, et ce qu'il devient selon les scénarios.
Comparaison indicative, établie à partir des sources citées. Les rendements mentionnés sont des objectifs ou des fourchettes historiques, non garantis et non contractuels. L'investissement présente un risque de perte totale ou partielle en capital et il est peu liquide. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.