
Un socle stable, une dose d'explosivité.
Les boutiques établies assurent le rendement récurrent, la poche de création apporte le potentiel de surperformance. Un portefeuille diversifié par construction, encadré par des règles de concentration, qui ne repose sur aucun actif isolé.
Deux poches, deux rôles complémentaires.
Un portefeuille composé uniquement de boutiques établies offrirait un rendement régulier, mais limité. Un portefeuille composé uniquement de créations offrirait un fort potentiel, mais des revenus tardifs et plus incertains. Breakwater combine les deux dans des proportions fixées à l'avance.
Deux tiers du fonds sont investis dans des boutiques déjà rentables, dont les comptes ont été vérifiés. Elles produisent un flux de trésorerie dès leur acquisition : c'est le socle du dividende.
Un tiers du fonds finance la création d'une multitude de petites boutiques de niche. Chacune coûte peu ; leur empilement construit le potentiel de surperformance. Le modèle ne suppose pas que toutes réussissent : un quart de réussites suffit.
L'allocation est une règle de gestion, non une intention. Elle est suivie à chaque acquisition par le comité d'investissement, avec des plafonds par actif et par secteur fixés par la politique d'investissement, et rendue compte aux associés dans le reporting semestriel.

Peu de boutiques, soigneusement choisies.
Des boutiques DTC établies et rentables, acquises en direct, hors marché (off market) et via un réseau de partenaires, puis opérées de bout en bout par TakeMyShop. Elles dégagent un flux de trésorerie immédiat : le socle du rendement.
Nos critères d'investissement sont au nombre de cinq : le chiffre d'affaires, la marge brute, la rentabilité, la stabilité de ces indicateurs dans le temps, et la récupération de la mise en environ trois ans. Une boutique qui ne satisfait pas l'ensemble de ces critères n'est pas présentée au comité.
Le ticket se situe entre 50 k€ et 1 M€ par boutique. Chaque dossier passe un pré-audit TakeMyShop, puis un audit business conduit par des opérateurs, avant la lettre d'intention.
- —Chiffre d'affaires et marge brute vérifiés
- —Rentabilité et stabilité dans le temps
- —Récupération de la mise : environ 3 ans
- —Ticket par boutique : 50 k€ – 1 M€

Une multitude de petits actifs.
Des boutiques de niche créées via lucrazia.com pour près de 2 k€ chacune. Architecture WooCommerce, acquisition de clients 100 % organique, sans stock : chaque commande fournisseur est passée après l'achat du client.
L'empilement de centaines de positions dilue le risque propre à chaque site. Les réussites portent la surperformance ; les échecs sont prévus dans le calcul dès l'origine.
Chaque site est suivi sur ses indicateurs de référencement, de trafic et de marge. Ceux qui ne trouvent pas leur public sont arrêtés ; ceux qui réussissent sont renforcés.
- —Coût par site : environ 2 k€
- —Taux de réussite retenu : 25 %
- —Marge cible d'une réussite : 800 € par mois
- —Valorisation à 3 ans d'une réussite : 15 – 25 k€
L'allocation, poche par poche.
| Poche historique (⅔) | Poche création (⅓) | |
|---|---|---|
| Allocation | ⅔ du fonds | ⅓ du fonds |
| Sourcing | Acquisition directe, hors marché, réseau de partenaires | lucrazia.com |
| Ticket par site | 50 k€ – 1 M€ | 2 k€ par site |
| Critères | CA, marge brute, rentabilité, stabilité, mise récupérée en ≈ 3 ans | 25 % de réussite · 800 €/mois |
| Rendement cible | 15 % par an distribué | ≈ 30 % par an en régime (dès Y4) |
| Rôle dans le fonds | Le socle du dividende | Le potentiel de surperformance |
Sources : données d'audit internes · lucrazia.com (coût de création, taux de réussite). Rendements cibles exprimés au niveau de chaque poche, tels que retenus dans la projection de la page Rendement. Hypothèses non garanties.
Pourquoi un quart de réussites suffit.
Avec un taux de réussite de 25 %, il faut en moyenne quatre créations pour une réussite. Comparez le coût de ces quatre sites à ce que produit une seule réussite.
Calculs dérivés des hypothèses lucrazia.com : coût de création, taux de réussite, marge cible, valorisation à 3 ans. Hypothèses non garanties.
Aucun pari unitaire, une construction d'ensemble.
La stratégie ne dépend ni d'une boutique, ni d'un secteur, ni d'une réussite exceptionnelle.
Dans la projection du fonds, les boutiques établies distribuent 15 % par an. Pondéré par leur poids de deux tiers, cela représente environ 10 % pour l'ensemble du fonds, même si la poche création ne produisait rien.
Les sites de niche ont besoin de temps pour se référencer. Leur contribution est nulle la première année, puis croît à mesure que les réussites s'installent.
Le modèle retient 25 % de réussites. Les trois quarts restants sont intégrés au calcul dès l'origine : un site qui échoue ne remet pas en cause la stratégie.
TakeMyShop mutualise outils, équipes et méthodes sur l'ensemble des boutiques. Les enseignements tirés d'un site profitent aux autres.
Des risques identifiés, mesurés et encadrés.
La gestion des risques est intégrée à chaque étape : avant l'acquisition, pendant la détention, et dans la construction même du portefeuille.
Deux poches, plusieurs secteurs, des dizaines puis des centaines d'actifs : aucune boutique ne porte à elle seule le rendement du fonds.
La politique d'investissement fixe un plafond par actif et par secteur. Le comité d'investissement vérifie leur respect avant chaque acquisition.
Chiffre d'affaires, marge, trafic, taux de retour et délais de livraison sont suivis chaque mois. Une dérive déclenche un plan d'action, puis, si besoin, un arbitrage.
Les acquisitions se font en numéraire. Aucun actif n'est exposé à une dette bancaire, ni au risque de taux qui l'accompagne.
Un risque réparti sur quatre axes.
Maison, beauté, animaux, sport et outdoor, bien-être d'un côté ; mobilité douce, produits éco-responsables, puériculture, jardin, santé de l'autre.
Des boutiques établies, retenues sur leurs chiffres, dans la poche historique ; des centaines de petites positions dans la poche création.
Acquisition de boutiques éprouvées et création de nouveaux actifs : deux profils de risque distincts, deux calendriers de revenus.
Acquisition directe, opérations hors marché et réseau de partenaires, avec un pré-audit systématique.
La consommation courante, en portefeuille.
Des produits achetés, rachetés et offerts toute l'année : le socle d'un chiffre d'affaires régulier.




La consommation courante, en portefeuille.
Des produits achetés, rachetés et offerts toute l'année : le socle d'un chiffre d'affaires régulier.




Un socle stable, une dose d'explosivité : les boutiques établies assurent le dividende, la création apporte le potentiel de surperformance.
Pourquoi deux tiers, un tiers ?
Les deux tiers en boutiques établies garantissent que le dividende repose d'abord sur des actifs déjà rentables. Le tiers en création apporte le potentiel de surperformance sans mettre en jeu le socle.
Comment les boutiques établies sont-elles choisies ?
Sur cinq critères : chiffre d'affaires, marge brute, rentabilité, stabilité dans le temps, et récupération de la mise en environ trois ans. Chaque dossier passe un pré-audit, un audit business, puis le comité d'investissement.
Que se passe-t-il si une boutique se dégrade ?
Ses indicateurs sont suivis chaque mois. TakeMyShop met en œuvre un plan d'action ; si la dégradation persiste, le comité d'investissement peut décider de la céder ou de réallouer les moyens.
Le fonds peut-il se concentrer sur un secteur ?
Non. La politique d'investissement fixe des plafonds par actif et par secteur, vérifiés par le comité d'investissement avant chaque acquisition et contrôlés par le comité d'audit.

D'où vient le rendement ?
Trajectoire du dividende de la première à la cinquième année, contribution de chaque poche, méthode de valorisation, scénarios pessimiste, cible et de surperformance.